Direction de la voirie : mesures d’affectations temporaires, traduisant un manque de moyen

 

Photo: mobilisation d’une cinquantaine d’agents de la direction de la voirie en novembre 2015 au sujet de la réorganisation de leur direction

 

 

 

Les mesures d’affectation temporaires concernent le service exploitation au sein de la direction de la voirie du fait d’un certain nombre de postes vacants (mutation, départ et absences pour maladie).

 

2 domaines d’activités seraient en situation de tension :

– les relations à la population avec un accroissement des demandes

– la mise en place de la zone 30 en centre-ville et déplacements à vélo

 

La Direction doit également faire face à des situations complexes d’agents en arrêt maladie depuis un certain temps.

Des difficultés de recrutements

Un processus de recrutement a été lancé. Mais il n’a pas été efficace. Certains recrutements ont été relancés, faute de candidatures ou en raison de candidatures inadaptées aux postes qui demandent une certaine technicité et un minimum de connaissances théoriques.

 

Considérant cette situation, la direction de la voirie et la DRH ont effectué une pré identification d’un nombre de collègues ayant les compétences requises au regard des postes en tension.

 

Il a leur a été proposé une mesure d’affectation temporaire sur ces missions qui concernent 2 postes de techniciens de secteur, un régisseur, le secteur signalétique et l’éclairage.

Une situation préoccupante

La CGT a fait savoir à la DRH et à la direction de la voirie qu’elle considérait la situation préoccupante et qu’elle avait depuis un certain temps signalé que les services n’étaient plus en capacité d’assurer leurs missions fautes de moyens suffisants.

 

La CGT a également demandé une valorisation de l’engagement des agents concernés par le biais d’une augmentation de leur régime indemnitaire sur la période considérée (ISFE ou homologie) et par la reconnaissance de leur examen professionnel (pour ceux qui en détiennent un).

L’absence de GPEC mais une gestion financière

Au demeurant, si une politique de Gestion Prévisionnelle des Effectifs et des Compétences (GPEC) existait, en lieu et place d’une gestion financière des effectifs considérés uniquement sous l’angle du coût, cette situation n’existerait pas.

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