Justice, le Grand Reims épinglé

Sous le mandat précédent, l’immeuble de la rue du Temple était devenu un placard géant pour directeurs, directeurs adjoints et directeurs de projets.

Aujourd’hui, si le nombre de placardisés est bien moins moindre, les violences psycho organisationnelles demeurent comme mode de régulation de certaines relations managériales.

Nombreux sont celles et ceux qui se sentent réduits à des grattes papiers, des scribouillards, dépossédés de leurs prérogatives et de leur métier. Parfois méprisés…

Pour d’autres, la situation est bien plus grave. Au point que la justice est amenée à traiter le cas d’espèce.

Depuis plus de deux ans, un litige relatif à une attribution de poste oppose ainsi la communauté urbaine et l’un de ses cadres supérieurs, lequel vient d’avoir gain de cause.

La cour administrative de Nancy enjoint « à la communauté urbaine du Grand Reims de procéder au réexamen de la situation de notre collègue dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêt » et à lui verser 2500 euros.

Lire l’article en PDF : E CITERNE 30 mai 2018

 

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